Vendredi 23 janvier 2009
Semblables

***




J’ai lu en toi la douceur et la passion
Si semblables à celles qui me hantaient.
J’ai plané jusqu’à l’orée de ma raison,
Mon âme éveillée, mes doutes dispersés.

Tu as soufflé sur moi tes silences.
J’ai murmuré dans ton sommeil.
Tu m’as chuchoté tes souffrances,
J’ai chanté mes désirs aux tiens pareils.

Je m’enivrais du parfum de tes cheveux.
Nos yeux perçaient nos mystères.
Pendant que nous escaladions les cieux,
Nous chassions fantômes et autres misères.

Avec notre fraîcheur et notre douceur,
Nous avons bu au calice de nos lèvres
L’eau de notre vie, telle une sublime liqueur.
Nous avons calmé la tempête de nos rêves.

Epris de toi, cette raison me suffisait.
Nous étions le centre de nos univers.
Nous ne nous aiderons plus à avancer.
Tu as laissé mon cœur au seuil du désert.

Je marche dans un nouveau pays.
Silencieux, sans laisser d’empreinte.
Loin de ton doux regard tranquille,
Je suis aveugle du reste des humains.

Quelque soit mon pouvoir, il était limité.
Je souffre en comprenant cette vérité.
Sur mon front se lit « ici gît un amant foudroyé.
Victime d’avoir été l’esclave de ta féminité. »

Mars 2007. JACQUES..textes déposés...



Les amants du désert
Chauffé par le soleil ardent,
le sable du désert est brûlant,
comme le désir que j’ai de toi
comme le regard que j’ai pour toi.
Tu es mon grain de sable unique
dans cet immense monde désertique,
l’oasis et la fraîcheur du vieil amant,
qui s’était dispersé aux quatre vents.
Tu es ma magnifique RosadeArena,
qui rêve de thé touareg avec moi,
dans un simple abri de fortune,
enlacés, en contemplant les dunes.
Nos baisers ont le goût de la liberté,
nos caresses celui de cette immensité,
et nos yeux éblouis par la luminosité,
se regardent encore tout émerveillés.
Que le vent chaud caresse nos visages,
et côte à côte comme deux vieux sages,
faisons de ce désert si merveilleux,
un refuge rien que pour nous deux.
Comme tous les grands hommes bleus,
vivons tout simplement mais heureux,
nous abandonnant pour le seul plaisir,
de nos mains et lèvres pleines de désirs.
Ton Ange de toutes les tentations


JACQUES..Le 30 mai 2007
. textes déposés..


Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Vendredi 23 janvier 2009
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Jeudi 22 janvier 2009

  poèmes de alskare-bis



Derriere tous mes beaux sourires ,
Ce cache ,malicieuse cette ombre .
Pas un de mes joyeux eclats de rires ,
N 'ait vraiment sorti de la pénombre .

Moi cette petite fille à la robe triste ,
Devenue cette jeune femme contorsionniste
De ses interminables sentiments partagés
Entre belles utopies et dures réalités

Ma vie s'est un jour brisée ,
je n'ai reussi à la recoller.
Trop de morceaux à ramasser ,
Plus le courage de me baisser

Alors depuis je fais semblant
Et ça marche tout le temps
Je suis devenue cette femme
Triste mais qui proclame ,
D 'un air cartésien ,
Merci tout va bien .


ALSKARE.BIS...TEXTES DEPOSES.2OO9.
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Jeudi 22 janvier 2009
Spécialement pour toi,maryjo

 parce que,je crois que c'est important que tu aies connaissance de ce genre de texte, j'ai pris le temps de recopier dans "Considération sur la révolution française " de Madame de Staël les passages suivants.

 Elle avait rencontré Napoléon en privé, puis observé par la suite.
Tu remarqueras la profondeur de l'analyse.
 
"Son plan, pour parvenir à dominer la France, se fonda sur trois bases principales : contenter les intérêts des hommes aux dépens de leurs vertus, dépraver l'opinion par des sophismes, et donner à la nation pour but la guerre au lieu de la liberté. Nous le verrons suivre ces diverses routes avec une rare habileté. Les françois, hélas ! ne l'ont que trop bien secondé ; néanmoins, c'est à son funeste génie surtout qu'il faut s'en prendre.
Nous avons déjà vu que le général Bonaparte fit décréter une constitution dans laquelle il n'existoit point de garanties. De plus, il eut un grand soin de laisser subsister les lis émises pendant la révolution, afin de prendre à son gré l'arme qui lui convenoit dans cet arsenal détestable.

Les commissions extraordinaires, les déportations, les exils, l'esclavage de la presse, ces mesures malheureusement prises au nom de la liberté, étoient fort utiles à la tyrannie.
Un chef habile, à l'ouverture de ce siècle, auroit pu rendre la France heureuse et libre sans aucun effort, seulement avec quelques vertus.

 Napoléon est plus coupable encore pour le bien qu'il n'a pas fait, que pour les maux dont on l'accuse.
Le plus grand crime de Napoléon, toutefois, celui pour lequel tous les penseurs, tous les écrivains dispensateurs de la gloire dans la postérité, ne cesseront de l'accuser auprès de l'espèce humaine, c'est l'établissement et l'organisation du despotisme.

 Il l'a fondé sur l'immoralité ; car les lumières qui existoient en France étoient telles, que le pouvoir absolu ne pouvoit s'y maintenir que par la dépravation, tandis qu'ailleurs il subsite par l'ignorance".

D.M...texte privé...merci ..pour vos lectures.


Anne-Louise Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein, connue sous le nom de Madame de Staël, (Paris, 22 avril 1766 - 14 juillet 1817), romancière et essayiste suisse romande.

Fille du banquier genevois Jacques Necker, ministre de Louis XVI, et de la Vaudoise Suzanne Curchod, elle est élevée dans un milieu d'intellectuels, qui fréquentent notamment le salon de sa mère (Buffon, Marmontel, Grimm, Edward Gibbon, l'abbé Raynal et Jean-François de La Harpe). Elle épouse en 1786 le baron Erik Magnus de Staël-Holstein (1749-1802), ambassadeur de Suède, son aîné de dix-sept ans. Madame de Staël mène une vie sentimentale agitée, et entretient en particulier une relation orageuse avec Benjamin Constant, écrivain et homme politique franco-suisse, rencontré en 1794.

Sa réputation littéraire s'affirme avec trois ouvrages :

  • Lettres sur les ouvrages et le caractère de Jean-Jacques Rousseau (1788),
  • De l'influence des passions sur le bonheur des individus et des nations (1796),
  • De la littérature considérée dans ses rapports avec les institutions sociales (1800)

Chassée de France par Napoléon Bonaparte qui la considère comme une redoutable intrigante, elle s'installe dans le château familial de Coppet d'où elle fait paraître Delphine (1802), Corinne ou l'Italie (1807) et De l'Allemagne (1810/1813[1]).

Veuve en 1802, elle se remarie en 1811 avec un jeune officier genevois, Albert de Rocca, et rouvre son salon parisien sous la Restauration. Elle meurt en 1817 peu de temps après l'attaque de paralysie qui la terrasse durant un bal chez le duc Decazes, laissant inachevées ses Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, ouvrage posthume publié en 1818.

 

Le 3 janvier 1798, Talleyrand lui ménage une entrevue avec le général Bonaparte, en qui elle voit un libéral appelé à faire triompher le véritable idéal de la Révolution; elle le rencontre plusieurs fois par la suite. Impressionnée, elle l’assaille de questions : « — Général, quelle est pour vous la première des femmes ? — Celle qui fait le plus d'enfants, Madame » lui aurait-il répondu.

Madame de Staël perd ses illusions après le coup d'État du 18 Brumaire et la promulgation de la Constitution de l'an VIII. Beaucoup doivent commencer à vivre dans la clandestinité, et c'est dans l’interdit qu’elle continue son œuvre de philosophie politique. Plutôt que se réfugier dans le silence, elle publie les romans qui lui valent une grande célébrité, mais elle commence aussi un exil qui ne ferait que s’accentuer.

L’exil 

En 1803, l'exemple de Madame de Staël, éloignée de Paris dont elle ne doit pas s’approcher de moins de « quarante lieues », est représentatif du combat inégal, que peuvent se livrer le pouvoir absolu et l'individualité d'un écrivain. Avec la publication de Delphine, roman où se mêlent les questions politiques et sociales de son temps, l'anglophilie de l'époque, la supériorité du protestantisme sur le catholicisme, le divorce, qui dénonce ouvertement la régression à tous points de vue de la condition féminine, malgré la Révolution, les malheurs des femmes auxquelles les condamne leur position dans la famille patriarcale. Cela n’est évidemment pas pour plaire à Napoléon, devenu empereur, à qui on doit un Code civil français répressif à l’égard des femmes, mises sous tutelle, perdant les droits et les acquis de la Révolution qu’elles vont mettre plus d’un siècle à recouvrer.

Cela lui vaut, en revanche, un immense succès dans toute l’Europe — également des critiques, virulentes, attisées par l’hostilité de l’Empereur à son encontre.

Veuve en 1802, elle entretient une longue relation avec Benjamin Constant, rencontré en 1794, qui l'accompagne dans son exil. Vaudois comme elle, il est en définitive issu de la même région et protestant comme elle, mais il aime vivre seulement à Paris. Il ne parvient à se fixer ni auprès d’elle ni ailleurs. Cette liaison, longue et orageuse, est l’une des plus surprenantes que nous ait laissée l’histoire du monde littéraire. « Je n’avais rien vu de pareil au monde » écrit-il, « J’en devins passionnément amoureux ». Mais la volonté de tout régenter de Madame de Staël, et les tromperies de Benjamin Constant, font qu'ils se séparent après une demande en mariage que Madame de Staël refuse. Elle se remarie en 1811, avec Albert de Rocca, jeune officier suisse beaucoup plus jeune qu'elle.

Benjamin Constant s'éprend de Madame Récamier, dans une passion malheureuse. Son ancienne amante écrit de lui : « Un homme qui n’aime que l’impossible ».

De la fin de l'année 1803 au printemps 1804, Madame de Staël fait avec Benjamin Constant un voyage de plusieurs mois en Allemagne, où elle est reçue dans les cours princières comme un chef d’État. Elle y apprend l’allemand, et rencontre Schiller, Goethe, et tout ce que l’Allemagne compte alors d’artistes. Elle y découvre une littérature inconnue en France, qu’elle fait connaître aux Français avec son ouvrage De l’Allemagne, où elle dépeint une Allemagne sentimentale et candide, image qui eu une grande influence sur le regard que les Français ont porté sur l'Allemagne durant tout le XIXe siècle. Elle entreprend également un voyage en Italie à la fin de la même année. Il faut, dit elle, avoir « l’esprit européen ».

De retour au château de Coppet, le seul endroit où elle peut vivre dans l’Europe napoléonienne, elle y commence Corinne ou l’Italie, roman dans lequel l’héroïne, à la recherche de son indépendance, meurt de cette recherche.

Après la parution de De l’Allemagne, imprimé en 1810, saisi sur ordre de Napoléon, et publié en France seulement en 1814, commencent véritablement pour Madame de Staël les « années d’exil », provoquées par la parution de son violent pamphlet contre l'Empereur, qui la pourchasse et la fait espionner sans trêve, lui interdisant toute publication. Elle s'enfuit avec ses deux enfants encore en vie et son mari, Albert de Rocca. Espérant rallier l’Angleterre, elle est contrainte de passer par la Russie et séjourne à Saint-Pétersbourg, où elle est accueillie par Pouchkine[4]. Là, elle prend des notes pour le futur De la Russie et des royaumes du Nord — qui ne paraît qu’après sa mort. Elle parvient enfin à se réfugier à Stockholm, auprès de Bernadotte, devenu prince héritier du trône de Suède, où elle devient l’inspiratrice d’une alliance antinapoléonienne, acquérant ainsi une stature politique. Elle rejoint l’Angleterre en 1813, rencontre à Londres le futur Louis XVIII, en qui elle souhaite voir un souverain capable de réaliser la monarchie constitutionnelle. Elle rentre en France au printemps 1814, après avoir publié outre-Manche Sapho, où reparaît le thème de la femme géniale et incomprise qui finit par mourir de douleur et d’amour, ainsi que ses Réflexions sur le suicide.

La postérité 

De retour à Paris, elle reçoit rois, ministres et généraux. Dans une Europe qui n’a encore connu, en fait de femme influente, que quelques souveraines et favorites (à l'image de la marquise de Pompadour), Madame de Staël a une réelle ambition politique, après avoir espéré jouer le rôle de conseillère de Napoléon. Combative et passée à l’opposition, elle est une activiste et une propagandiste. Durant le premier exil de Napoléon, bien qu'alliée avec circonspection aux Bourbon[5], elle fait prévenir l'empereur d’une tentative d’assassinat[6], et celui-ci, pour la rallier à sa cause, lui fait promettre le remboursement d’une somme jadis prêtée par son père au trésor[7]. Elle visite Joséphine, pourtant très malade, au château de Malmaison pour lui demander ce qu’a été sa vie avec l’empereur.

L’histoire littéraire laisse d’elle l’image d’une femme mijaurée[8], excessivement sentimentale[9], possessive et tyrannique en amitié et en amour[10]. C'est surtout une pionnière dans bien des domaines ; en littérature, elle popularise en France le mot de « romantisme »[11], introduit par Pierre Le Tourneur[12]. Dans ses romans elle présente les femmes comme les victimes des contraintes sociales les empêchant d’affirmer leur personnalité. Elle revendique le droit au bonheur pour toutes, et pour elle-même. Cette revendication de droit au bonheur qui se confondait avec le droit d’aimer est reprise par George Sand. Madame de Staël est une femme moderne dans une Europe qu’elle parcourt et décrit en tous sens.

 

 


 

 



 
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Mardi 20 janvier 2009




Elle danse parée de soieries  blanches
Nuit orientale, rythme lent des hanches
Ses bras, ses mains, son corps en  harmonie
Suivent les notes d'un chant alangui.

Des voiles masquent tout son corps
Elle ondule les doigts bagués d'or.
Sous une tente en plein désert
Elle danse pour vous la bayadère.

Ses cheveux soyeux sont étalés
En serpentins sur sa peau halée.
Son regard profond est un lac bistré
Les spectateurs sont envoûtés.

Elle se contorsionne comme un  félin
Chante l'oud sous les doigts du musicien
Derrière elle flotte un peu de jasmin
Elle danse, tourbillonne jusqu'au matin.

Les hommes jambes croisées, assis
Ravis ne la quittent  plus des yeux
Ils rient, discutent  et sont  heureux
Applaudissent quand la belle s'enfuit.

Elle revient et son habit lentement
Choit sur le tapis en doux bruissement.
La bayadère se dévêt, peu à peu
Et défie la foule de ses grands yeux.

Un thé vert fume dans les verres dorés
Elle s'allonge à terre  pour saluer
Puis se relève,  suit le musicien
Le chant s'éteint, la magie prend fin.


maryjo.textes déposés.2OO6.

Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Mardi 20 janvier 2009

**




Ô souvenirs, acceuil de ces lieux chimériques,
Nuits ensorcellantes, chaude terre d'Afrique.
Fontaines scintillantes de mille étoiles féériques
Evocatrices de ces douces soirées exotiques;

Tentes bèrbères en quelques remparts dissimulées.
En ton sein de brunes femmes lascives voilées.
Princesses des dunes au pantalon de soie habillées
Sous des robes bouffantes, richements travaillées.

A l'ombre de tes blancs minarets, vison du passé,
Le muezzin invite à des prières souvent ressassées.
Souk animé, échoppes aux riches étoffes damassées,
Dédales de ruelles aux agréables senteurs épicées.

Femmes offertes,aventurières de ces hauts murs
Nuits félines, fruits ambrés à peine murs,
Languissante, pour l'eunuque aux valeurs sures.
Désignant le soir une courtisane au coeur pur.

Caïd, sur ta couche étalées tes riches parures,
La jeune nymphe s'offre, calmant ce belle allure
Tendres caresses, amour en délire, cette nature
Recueille des mots fébriles, doux murmure.

Soeur de Shéhérazade aux divines, tendres caresses,
Jeux mutins, sensuels , ou tu en deviens prêtresse.
Mystérieux triangle noir d'une mauresque maîtresse.
Mille nuits pour guoûter à cette divine ivresse.

14/01/20O9.TEXTES. DEPOSES. NUIDCERNUNOS.


Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Mardi 20 janvier 2009



Gamba-46



Je Te laisse,

Je Te laisse prendre tout le temps que Tu voudras.
Tout le temps dont Tu auras besoin pour
Savoir, choisir, espérer, désirer, concevoir, envisager,
Ce bout de vie que je voudrais T’offrir,
Ce morceau de musique que je voudrais partager.

Je Te laisse mesurer mon attente, ma patience,
Mon amour, mes envies, mes désirs,
Mes plaisirs, mes espoirs, mes doutes, mes certitudes,
Mes inquiétudes. Tout ce qui fait que le plus long
Chemin pour arriver jusqu'à Toi je le parcours.

Je Te laisse goûter les plaisirs de la solitude.
Des repaires de présences, d'heureux pairs à danser,
Des repères de pensées, d'heureux pères à détourner.
L'heure opère, leurre épaire,
Une étoile dans sa toile à l'un seul le linceul.

Je Te laisse parfumer nos souvenirs communs,
Aux effluves de Ta vie agitée comme un flacon
De fataliste, mi-pessimiste, mi-optimiste.
Et l'oxygène suffisant pour traverser Ton désert
En apnée et m'échouer sur Tes pages vierges de nous.

Je Te laisse apprendre à me connaître dans cette forme
De relation hors du temps, hors norme, hors tout,
Hors rien, deux hors, très hors. Juste effleurer
Mon cœur pour qu'il s'éveille. Juste affleurer
Ma vie pour qu'elle quitte son sommeil et Te sourit.

Guy.GAMBAS. TEXTES DEPOSES..

Faire Semblant... !

Je fais semblant tout le temps.
Je fais celui qui n’attend pas .
Je fais celui qui ne voit pas.
Je suis trop souvent impatient,
De par cette patience forcée,
Offerte par les êtres aimées.

Je fais semblant d’être présent.
Je fais celui qui ne s’y attend pas.
Je fais celui que l’on ne voit pas.
Je suis trop souvent patient.
De par cette impatience déguisée
Pour qu’elles soient très rassurées.

Je fais semblant d’être un peu absent.
Je fais cela à celles qui ne m’attendent pas.
Je fais cela à celles qui ne me voient pas.
Je suis la plupart du temps très marrant.
Toutes auront bien rigolé,
De leur gorges déployées.

Je fais semblant... !


Guy.GAMBAS. TEXTES DEPOSES..
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Lundi 19 janvier 2009
Oserai-je vous dire,
Votre calame sait écrire
Son verbe me fait languir.

Oserai-je ressentir
Eve, le vertige du désir
En goûtant l’ élixir .

Oserai-je jouir
Quand la rime vient quérir
Mes lèvres qui soupirent

Oserons nous cueillir
Le fruit qui a su murir,
Évanescent Plaisir !

maryjo.textes déposés.2OO9.

***





sensuel sabordage


Ma plume vous confesse
Avec délicatesse
J'ai l'âme d'un 'corsaire'
Et, vogue vers vos terres.

Sensuelle tourmente,
Passion, flamme ardente !
Le plaisir, chant des corps
Ancrés au même port.

Que nos doigts polissons
Réveillent nos tisons.
Sus! à l'abordage,
Tangue le bastingage !

Je prends d'assaut le pont
Vous lie au mât d'artimon!
Sous vos reins, la croupe
Vrille , folle chaloupe.

Ma sauvage nature
Connaîtra la brûlure
De votre sceau royal,
Quel plaisir, abyssal.

Ma plume vous avoue,
L’ivresse d’un vin doux.
Cavalière ou féline
Je reste Libertine .

MARYJO/textes déposés.C.

Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Lundi 19 janvier 2009
**





F.........ébrilement, penser à ce bouton de rose.
A.........moureusement, rêver à ce corps où je n'ose.
N.........uitemment, caresser cette peau virtuelle.
T.........imidemment, rougir de ne penser qu'à elle.
A.........venturer mes mains tout au bord de son sexe.
S.........entir fébrilement, la douceur de ses fesses.
M.........ugir de plaisir, assouvir l'envie.
E.........t se retrouver, seul, con, dans son lit.
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Lundi 19 janvier 2009
duo.. *

http://i66.servimg.com/u/f66/12/56/45/86/712-2910.jpg





L'aurore blonde
Comme des blés
Se couche sur
Le saphir océanique.
Un faisceau lumineux caressant
Ton spasme abyssal des flots,
Vient sonder tes eaux troubles.

Ton aurore boréale
S'est invitée dans mon lit.
Elle ondule sur une vague d'écume.
La mer amoureuse retire
Le drapé zébré d'or et d'agate.
Pour découvrir
L'apex du sein de vénus.

La mantille moirée recouvre
Les ébats de la nuit libertine.
Les flots frémissent de désir
Pour cette aurore vierge.
Ils enroulent dans leur sursaut
La robe vaporeuse de l'ombre.

Cercle de feu et d'eau,
Les cheveux en larges houaches.
Ouranos emporte l'océan
Jusqu'au lit de son ciel.
Aurore adamantine,
Râ a incendié mes lèvres grâce à toi,
D'un baiser de feu.
La nuit se colore d'un sursaut bleuâtre.
L'arc-en-ciel plonge sa main
Dans les flots reliant la nébuleuse
A Thétis.

Pacte intemporel,
Râles de plaisir,
Une rhapsodie blue et hydromel.

°°°°°°°
°°°°°
°°°°
°°

KHALIL GIBRAN

Poète libanais
Né à Bcharré en 1883
Décédé à New York City, New York en 1931


«La pierre la plus solide d'un édifice est la plus basse de la fondation.»
[ Khalil Gibran ]

«Tous peuvent entendre mais seuls les êtres sensibles comprennent.»
[ Khalil Gibran ]

«En amitié, toutes pensées, tous désirs, toutes attentes naissent sans parole et se partagent souvent dans une joie muette.»
[ Khalil Gibran ]

«Le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion.»
[ Khalil Gibran ]

«N'est-il pas étrange de nous voir défendre plus farouchement nos erreurs que nos valeurs ?»
[ Khalil Gibran ] - Le sable et l'écume


«Entre les rivages des océans et le sommet de la plus haute montagne est tracée une route secrète que vous devez absolument parcourir avant de ne faire qu’un avec les fils de la Terre.»
[ Khalil Gibran ]

«La solitude est une tempête de silence qui arrache toutes nos branches mortes.»
[ Khalil Gibran ]


«Nous sommes comme les noix, Nous devons être brisés pour être découverts.»
[ Khalil Gibran ]

«La terre est ma patrie et l'humanité, ma famille.»
[ Khalil Gibran ]

«En tout homme résident deux êtres : l'un éveillé dans les ténèbres, l'autre assoupi dans la lumière.»
[ Khalil Gibran ]

«Celui qui, par quelque alchimie sait extraire de son coeur, pour les refondre ensemble, compassion, respect, besoin, patience, regret, surprise et pardon crée cet atome qu'on appelle l'Amour.»
[ Khalil Gibran ]

«Vous ne donnez que peu lorsque vous donnez vos biens. C'est lorsque vous donnez de "vous-mêmes" que vous donnez réellement.»
[ Khalil Gibran ] - Le prophète

«Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure. Mais si tu le blesses, tu t'en souviendras toujours.»
[ Khalil Gibran ]

«La tristesse est un mur élevé entre deux jardins.»
[ Khalil Gibran ]


«Votre ami est la réponse à vos désirs.»
[ Khalil Gibran ] - Le prophète

«L'enfer est dans un coeur vide.»
[ Khalil Gibran ]

«Que la douceur de l’amitié soit faite de rires et de plaisirs partagés.»
[ Khalil Gibran ]

«Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie.»
[ Khalil Gibran ] - Le Prophète
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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