Lundi 12 janvier 2009
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MES PHOTOS PRIVEES . © Copyright. ILE DE LA REUNION.




Plumets de canne au couchant flamboyant !


Quand dans les grands champs blonds avec ravissement,
J'aperçois son duvet frissonner sous le vent,
Je savoure le coucher du soleil embrasé
Son regard feu, effleure les plumets dressés.

Qu'il est doux ce murmure d'Océan Indien,
Les vagues bleues dansent ce merveilleux refrain.
M'allonger rêveuse dans la canne et sentir,
Le vent du soir frémir et la nature fraîchir.

Le jour est inondé d'un soleil écrasant,
La canne a fléchi, molli sa pousse verte.
Mais, les cueilleurs demain d'une poignée experte
Vont abréger sa vie, la presser sûrement.

Elle sera laminée, écrasée, malaxée.
Nulle main a son suc, ne voudra se coller.
En un mouvement lent, méthodique et très doux,
Son jus blanc coulera, deviendra sucre roux.

J'aime goûter la paix, après les durs labeurs,
Tirer ce bon jus miellé d'une hampe verte,
Offrant à mon palais insatiable d'experte,
L'incomparable suc d'aucune autre saveur.


marijo.Île de la Reunion.1978/198O.et.2OOO..
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Lundi 12 janvier 2009

Après avoir lu l'histoire de Tianshui dans Le Fer du Petit Cheval n°4, Michel nous a adressé un mail pour nous raconter l'histoire de Lascar Lone Wolf. Claudéa, compagne de Michel, nous touche de sa manière si particulière de révéler la profondeur de ses sentiments.


Gris cadencé, poème écrit par Claudéa, en hommage aux grandes chevauchées offertes par Lascar

Lascar Lone Wolf a 9 ans en cette année 2008, Claudéa partage avec nous le temps des grandes chevauchées, qui ont malheureusement pris fin bien trop tôt au mois de juin 2005.

En effet, une piqûre de frelon a provoqué chez le cheval une réaction anaphylactique que le vétérinaire, tout naturellement, a traitée à l'aide d'un produit corticoïde.



Bien qu'il n'ait fait que son métier, les effets secondaires du remède bénéficiant pourtant d'une autorisation de mise sur le marché ont failli lui être fatals : Lascar a été victime d'une fourbure gravissime des quatre sabots.

Dans l'état où il était, la logique habituelle aurait été de l'euthanasier, mais Claudéa, qui avait vu naître le poulain, se refusait à envisager cette solution. Michel, sans trop y croire, suivit par amour.

Câlins pendant la sieste

Lascar a donc immédiatement été conduit dans une clinique vétérinaire de la région de Libourne.
Grâce aux soins attentifs du praticien hors pair, Lascar s'en est sorti.

Mais il est resté, tout comme Tianshui, allongé pendant trois à quatre mois, mangeant et faisant ses besoins couché.

Lascar est à l'évidence très heureux aujourd'hui. Claudéa nous permet cependant de mieux comprendre cette première période de souffrance, à travers un poème intitulé : "Lascar Lone Wolf"

Lascar Lone Wolf

Pourtant, il a déchaussé ses quatre sabots, qui sont en train de repousser pour la troisième fois après une rechute en 2007.
Les sabots repoussent dans d'excellentes conditions de morphologie et de solidité, même si encore 3 ans plus tard, des précautions et un suivi pointilleux avec le maréchal-ferrant sont nécessaires.

La technique transdisciplinaire d'a.r.c. développée par Michel a eu de toute évidence une importance capitale dans le processus de guérison.

Lascar Lone Wolf, au box

Au mois de juillet et début août 2008, Lascar ne bougeait qu'à grand peine dans son grand box de 3,50 x 5m.
Claudéa lui déposait du foin à gauche et à droite, avec de l'eau au milieu du "côté court" parce qu'il ne voulait même plus aller au fond du box jusqu'à l'abreuvoir.

Les spécialistes de la clinique vétérinaire ainsi que le maréchal orthopédiste étaient unanimes : il faudrait que le cheval bouge pour que la pression sur son pied réactive en réaction la poussée de corne nécessaire à son rétablissement.
Mais il avait trop mal et n'osait plus.

Le 8 août au soir, une séance d'a.r.c. intégrant l'équivalent d'une séance d'acupuncture a changé les choses.
Lascar en fut ratatiné au point de se coucher après la séance et de garder la position toute la nuit.

Le lendemain il s'est levé puis, au grand émerveillement de toute la famille, il est sorti de son boxe.

Depuis, il partage la vie en stabulation libre, entre boxe paillé ouvert et pré, avec sa mère et sa petite sœur, avec laquelle il s'amuse en galopades, ruades, sortant même occasionnellement quelques temps de passage queue en panache !

 

Lascar et Diane
Lascar, tout au plaisir de porter sur son dos
ma petite-fille de 3 ans, signe pour lui
qu'il n'est pas sur un rail en voie de garage,
mais que la vie recommence !

Les soins seront encore longs et nul ne sait de quoi il sera peut-être un jour capable, dit Claudéa.
Mais tous les jours, il partage avec moi sa joie de vivre, à mon grand bonheur d'avoir pu jusqu'à présent assumer pleinement l'amitié qui nous lie.


Les premiers pas au pré de Lascar en août 2008,
les sabots antérieurs encore tenus sous élastoplaste.

Sur la photo, on lui voit un peu les côtes, explique Michel. Soyez rassurés, chers amis, ce n'est pas le résultat d'une maltraitance mais une élémentaire précaution pour lui éviter trop de poids sur des sabots encore sensibles et une troisième phalange encore à risque.

Mais la vie continue, et elle est belle, si belle !

Lascar et Tianshui sont de vrais symboles qui doivent nous faire réfléchir.
Rien n'est jamais perdu.

Ceci nous fait deux cas comparables de chevaux possédant l'envie de vivre et de se battre, appuyés par notre volonté farouche, tout comme le propriétaire de Tianshui, et également contre l'avis de tous, de ne pas baisser les bras.

Si vous aimez vraiment votre cheval, s'il a manifestement envie de vivre et de remonter la pente, croyez-y, tentez le coup, faites ce que vous croyez impensable, n'oubliez jamais cette phrase que j'ai lue un jour :
"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait."

 

Michel et Claudéa,
membres de la LFPC,


Vous pouvez contacter Michel et Claudéa :
par mail contact@dealhoest.com
ou contact@equi-energie.com
Site : www.equi-energie.com


*
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Dimanche 11 janvier 2009
Mon immortelle bien aimée !







Cet amour éternel veille sur les reflets de la rivière Jamuna inclinée
Au délice des minarets où le dôme domine le cœur de la mosquée
Et le Taj Mahal scintille avec son marbre blanc dans un doux ciel bleu
Aussi, la passion déchire les pulsions d’un empereur moghol heureux

Quand mille éléphants ont transporté les secrets de l’édification
Pourtant ! Cette merveille du monde illuminera notre admiration…
Oh toi ! Notre immortelle bien aimée devenue une grande déesse !
Ton charme nous dévoile une belle preuve d’amour romanesque

Cet amour fièvreux brûle sur les jardins de la passion d’Agra noyée
Au corail de la mer Rouge et de la Malachite du Tibet où est né
Un art musulman dont ce joyau demeure un culte pour les visiteurs …
Et cette émotion sème ces pierres fines sur le mausolée tout en hauteur

Une beauté éternelle où sur des jardins somptueux brille l’élégance
Quand nos rêves fleurissent dans le palais de nos eaux de jouvence
La jeunesse déploie ses blonds parfums d’honneur qui s’évaporent
Dans les âmes solennelles d’un couple drapé de souvenirs en or

Copyright 2008, JANOCHA, diffusion, enregistrement ou exploitation d’informations nominatives interdites »

Alain Janocha


Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Dimanche 11 janvier 2009
Le Phare



Je suis une colonne, un pied, une tour ;
De toute ma hauteur, de mon œil éphémère,
Je scrute l’horizon, je surveille alentour
Et je domine la puissance de la mer.

Je vis abandonné, ancré sur mon rocher,
Assailli par les flots, étourdi par les vents
Qui unissent leur puissance pour arracher
Ce terrible pilier, cette maudite dent.

Erigé par les hommes et délaissé par eux,
Je subis de la mer les assauts kamikazes ;
Mais même l’océan, et son si profond bleu
De ses vagues mortelles ne peut saper ma base.

Je me sens seul, parfois, triste berger marin,
N’ayant pour troupeau que de trop rares navires ;
Ma flamme puissante brille jusqu’au matin
Pour qu’aucun d’eux ni ne sombre ni ne chavire.

J’ai pour seule compagnie cormorans, mouettes,
Et mon gardien ; de mes murs il devint roi ;
Qu’a donc fait ce vieux, ce pauvre anachorète
Pour échouer ici et pleurer plus que moi ?



PYRO



Te voilà revenue

Ce matin j'ai trouvé, à l'heure où meurt la nuit
Un bouquet de campagne aux perles de rosée
Glissé dans la poignée de la porte endormie

Tu es passée discrète au pas naissant du jour
Je sais où tu allais, ils dorment à côté
Ceux qui t'ont attendue des milliers de toujours

Je te sais revenue dans la maison charnelle
Que borde le ruisseau de tous nos jeux enfants
Sous l'immense glycine hameau des tourterelles

Je t'attendais , tu sais , même à ne plus y croire
S allongeait ton absence à chaque jour passant
Et mes espoirs veillaient jusqu'à bien tard le soir

Ils sont partis tous deux las de désespérer
Leur porte s'est ouverte au jardin du sommeil
J 'y porte quelques fleurs , je mettrai ton bouquet

La vie nous a menés d ' écarts en tant d'ornières
Savoir que tu es là m'enivre et m'émerveille .
Ce soir je descendrai au bord de la rivière

Le frôlement soyeux de tes pas sur les feuilles
Petite sœur sois sûre je le reconnaîtrai
Et le son de ta voix lorsque je l'entendrai
Sous l 'étoile d ' enfance sera le nouveau seuil.

paul poète.

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Copyrightdepot.com
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Dimanche 11 janvier 2009
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les vestales de WILDMANBLUES



Entre le marbre des longues colonnes blanches
Et les eaux vaporeuses qui viennent s'étendre,
De délicieuses silhouettes apparaissent,
Elles glissent et flottent comme la paresse.

De fauves flammes envoutent le bassin rose,
Et la voute fait luire sur la peau des belles
Vestales qui se baignent - ces lys qui éclosent-
Une vive auréole aux courbes sensuelles,

Saintes dévotes que les thermes chauds attisent,
Douze milles nuits douces sont dèjà passées,
Il est temps d'allumer votre propre brasier.

Bacchus et moi-meme disposons à Venise
D'une demeure exquise prete à accueillir
Toutes les fleurs qui veulent se faire cueillir!

WILDMANNBLUES..MARS 2OO8..textes déposés.C.
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Dimanche 11 janvier 2009
lllll






La nuit s’est éclipsée
Dans un drap de  brouillard.

Ô matins  enchantés

Naît l’aurore d’ivoire.

Sur le  buisson l’oiseau
Boit quelques  perles d'eau.
L'Astre d'or s'est posé
Coiffant  les monts dressés.

 
Au ciel les moutons blancs
Paissent tranquillement.

Les crocus dans les prés

Fleurissent , joli mai.


 

marijo.TEXTES DEPOSES..


Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Dimanche 11 janvier 2009




Faites  moi la cour comme un chevalier,

Invitez  moi dans  votre garçonnière

Baissez  le pont levis pour la cavalière

Tatouez vos lèvres sur mes appas galbés.

.

Charmez moi, amusez moi  de  vos jeux drôles

Envoûtez  moi , doux poison  dans la fiole.

Tisonnez   mes sens  de vos désirs pluriels,

Sous  vos doigts, mon calice coule  son miel.


Monsieur,  embastillez ma fleur de soie

Sous vos assauts  je gémis, couvrez moi

Buvons la coupe du plaisir des sens

La lune gibbeuse dans la nuit, danse..



maryjo.textes déposés.2OO8.


Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Samedi 10 janvier 2009

Gorges de lison,

 

Gustave Courbet - La source du Lison

 

L’homme agité,  instable ,taille cambrée

Sur la toile dépose des  touches ambrées

Juché sur un rocher, sur fond de reculée

Courbet organise, pâte au couteau étalée

 

Majestueuse Divona, des sources sacrées

Tes entrailles aux  profondeurs ignorée

Douces formes  ondulantes, plantureuses

 Flot maternel d’une poitrine généreuse

 

Source ombrageuse, brume légère irisée

Flots jaillissants , vaporeux voile brisés

Ecume bondissante, tes flots vomissent

Ce liquide séminal de lointains abysses

 

Le peintre entre les futaies,  contemplatif

Lison tu lui murmures de doux échos plaintifs

Soudaine inspiration de cette vallée profonde

Cuisses entrouvertes  * la naissance du monde*

 

 

Cenunos 10/01/2009

 

Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Samedi 10 janvier 2009
après tant de certitudes

Sur fond d'ivoire les aiguilles brunes de la pendule visaient le 7 pour la courte, le 8 plus trois petits traits pour la grande. Sept heures quarante-trois, l'arrivée du train express que j'attendais. Juin soufflait une brise ouatée sur les bâtisses de briques rouges, et je remaniais dans cette torpeur quelques pensées vagabondes.

Nous avions partagé nos écrits à la douceur d'écrans glacis, apothéose d'un virtuel devenu personnage à lui seul, comme si nous conversions à trois. Dis-moi internaute, dis-moi ton vrai sentiment : attends-tu des nouvelles, ou attends-tu un email ? Elle, moi, et ce monde éthéré. Tout y semble léger, impalpable, sans gravité. L'esprit devient rapide, exerce sa sagacité, prouve sans cesse la justesse d'un propos délié d'engagements. Le quartz ne s'y remonte pas et le vécu se gomme aisément d'un nouveau chapitre occultant le premier. Larmes et sourires jaillissent du creuset littéraire aussi sûrement qu'un fleuve se noie au delta, qu'un volcan se fige en pierre. Oh oui ! Que l'on aime ouvrir chaque jour les portes de nos jardins d'éden secrets, où la pomme a depuis longtemps perdu son légendaire poison.

A force de frapper le temps de leurs monotones saccades, les tic-tac touchèrent enfin leurs cibles numérales, et précisément apparut la forme oblongue d'un train rectifiant dans l'été son mirage ondulant. A l'intérieur ton corps existait, tes cheveux, tes mains bougeaient parmi les sursauts brutaux de l'acier des wagons. Pour la première fois, sans tes mots, je savais ton présent.
J'en fut écrasé. Mes jambes et mes bras devinrent lourds, le souffle étriqué. Il se mit à faire chaud, la foule envahissante me bouscula dans sa cohue. Un monde inconnu s'ouvrait. Tout était réel, chaque objet avait une forme, chaque être des yeux. En un bref sifflet de gare, sur ces rails d'acier grinçants, notre virtuel de coton avait rendu l'âme.
Les mains moites, au milieu des cris et des odeurs, je marchais dans ce présent par essence irréparable. Une question obscure et sans pitié déploya son ombre sur mes sens...
Après tant de certitudes, qu'allions-nous devenir ?

D..M...TEXTES.DEPOSES..
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Vendredi 9 janvier 2009

Brésil
Le barrage d'Itaipu


le plus grand barrage hydroélectrique du monde. fait 8km de long - construit en 1979 sur le fleuve parana - 7eme fleuve du monde, et fournit 12600 000 kwh - Il est bi national - Paraguay Brésil - Il fourni 95% de la consommation électrique du Paraguay et 48% du Brésil.

La visite débute par un film de propagande qui explique la construction et les bienfaits apportés. la zone est très touristque depuis, le lac est aménagé en plage, loisirs nautiques et écotourisme, avec des zones protégées pour la faune et la flore.
Le site est très protégé, on ne peut pas descendre du car, qui passe sans s'arrêter sur la digue, située au Paraguay.

Même après son achèvement, le barrage des 3 gorges sur le fleuve Yang tsé en Chine, fournira moins d'électricité qu'Itaipu. 2 autres turbines sont en cours d'achèvement.
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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