Jeudi 8 janvier 2009

*


Embrase moi de ton soleil
Je serai ta flamme, étincelle.
Serre moi, contre ton corps
Nos pas lents sont en accord.

Ce vin que je bois avec ivresse
C'est ta lèvre en douce caresse.
Tes cuisses m'enserrent puissantes
Dans un tourbillon de valse lente.

Tu es cet océan déchaîné libéré
Glisse à ma peau l'écume de ta marée.
Tu es vent coquin, Eole  messager
Ton souffle doux veut me troubler.

Entre tes bras je chancèle
Ta passion allume mon étincelle.
Je brûle d'un désir irrévérencieux
Mes entrailles épousent ton feu.

Mon souffle est saccadé, plus court
J'ai chaud, mon corps est un four.
Impudique flamme sous ton regard
Je frissonne, ta peau exsude un nard.

Mes sens en éveil répondent enfin,
Au désir, qui gagne tes reins.
Tu  joues,  je pousse une plainte
Tu resserres souriant, ton étreinte.

La musique nous pénètre
Douceur, étrange bien être.
Mes doigts glissent dans tes cheveux
Mon regard  plonge  dans tes yeux.

Guidée en souplesse par ton effort
Lascive ,enroule moi sur ton corps.
Rallume  en mon âtre  tes braises
Au  baiser de tes lèvres, je m’apaise.

De plaisir nous danserons, la nuit
Au rythme de nos corps épris.
Je serai ta reine sur l'échiquier
Roi à ce jeu tu peux, me gagner.


maryjo.textes déposés.2OO7.

Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Jeudi 8 janvier 2009

Sous le feu des dunes

 

Sous le feu des dunes en un creux émouvant,

Une source, une oasis fleurit

 

Sous le feu des dunes, en vos mains pommelées

Des dattiers et des palmeraies franchissent les hauteurs

Secouent leurs feuilles, de douceurs

 

Sous les feux de l’oasis, en sable creusé par vos mains, les dattes

Tombent et frétillent en un brasier,

Murmurent

Des allegrettos,  parfument l’ère

Qu’une soif, Qu’une faim, qu’une douceur

 Reput, inspirent en diadème sous nos couches fécondes

 

Sous le feu des dunes, nous pensons en aimant

Aux aurores, aux instants

Que nous savourerions

Ensemble.


BRUNO VAN EETVELDE.

 



*


Supplique à l’Amour


Effrayant silence
Ton étau m’enserre
J’étouffe, plus d’ air
Muette souffrance.

Dans mon cœur meurtri
Tu plantes tes crocs
Murée au cachot
J’étouffe mes cris.

Je lime les fers
Des barreaux du cœur
Je suis prisonnière
Exilée, j’ai peur.

Toi qui m'a blessé
Il te faut partir
Déserte mon cœur
Laisse moi guérir.


maryjo/textes déposés.2OO5.


*



SUR LA RIVE DE MON AME.


Déserteur, tendre brigand
Appareille il est temps !

"sur la rive de mon âme
la mer étale ses larmes"

Sous mes cils perlés, l'aurore
Peint, la nacre rose d'or.

Baiser d'un vent, doux silence,
Ton voilier glisse, mouvance.

Ton coeur d'oiseau migrateur
Quitte l'île des douceurs.

"sur la rive de mon âme
la mer étale ses larmes"

Sur l'horizon un point blanc,
Une aile de goéland...


 

MARYJO.textes déposés.


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Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Jeudi 8 janvier 2009
aiguillon de raie pêchée au GABON..

PECHE DE MINUIT...


Qu'il chaud ce crépuscule , tison rouge feu
Qui se reflète dans mes prunelles bleues.
Regardez ces lamparos, frétillantes étincelles
Qui rendent la navigation de nuit plus belle.

Les gros bateaux de pêche glissent sur l’onde,
Laissant traîner la dreige , pour capturer
Les bancs de thons ou l'espadon voilier.
Le ciel est poudré d'étoiles, ô nuit profonde.

Je me souviens de l' ivresse des bains de minuit,
Qu'elle extase, ces plongeons de sirène nue !
Cheveux mouillés, courir sur la plage, pieds nus
Jusqu'aux rochers où la lune cherche un abri.

Faire un feu de bois puis bocheter les mulets pêchés,
Percer la noix de coco, peler les ananas sucrés.
Sous les filaos aux longs bras frissonne l'alizé,
Les flammes crépitent, yeux mi clos, ô nuit étoilée..



mariJO. textes déposés.
Île Mauritius.1987/1989.

http://i66.servimg.com/u/f66/12/56/45/86/25_dec11.jpg
http://i66.servimg.com/u/f66/12/56/45/86/25_dec12.jpg

http://i66.servimg.com/u/f66/12/56/45/86/25_dec10.jpg

Les restes de raies dans les faluns sont assez abondants.

Les raies, au même titre que les requins, sont des poissons cartilagineux et donc la fossilisation du squelette est limitée à quelques composants résistants de squelette.

Outre les dents, chez certaines raies, la fossilisation peut concerner l'aiguillon caudal et des boucles dermales.

 

Les boucles batoïdes
Les boucles qui sont des « écailles » dures disposées en rangées sur le dos de l'animal et qui servent de bouclier et de support à de petits dards chez certaines espèces.

Certaines boucles présentées ici sont très roulées et ne montrent pas les reliefs caractéristiques qu’on devrait voir.

Les aiguillons
L’aiguillon caudal que possèdent certaines raies, serait l’évolution d’une nageoire dorsale modifiée. Simple ou bien double, il se rencontre à la base et sur le dessus de la queue. Il existe encore des espèces qui présentent ce système de défense comme la Raie pastenague (Dasyatis pastinaca). Une piqûre de raie pastenague est très douloureuse pour l’homme, suffisamment en tous cas pour dissuader le badaud de lui caresser spontanément l’échine ! L’aiguillon de raie est un aiguillon caduc. Il sert à diffuser du venin contenu dans une glande à la base de l’aiguillon, puis tombe ou bien reste fiché dans la bouche du prédateur.

AgrandirOn rencontre ces aiguillons chez beaucoup d’espèces dans 3 grandes familles : les Dasyatidés et Myliobatidés ou bien Mobulidés. Il est difficile de les rapporter spécifiquement.
Des morceaux de palais.

Il s’agit des parties dures du palais qui font office de dents pour broyer les crustacés, les coquillages dont les raies se nourrissent. En fonction des espèces, on retrouve des palais «entiers» ou bien des morceaux de palais exfoliés.

Contrairement à une idée évidente, la partie active des dents n’est pas la partie dentelée. Cette structure en peigne constitue plutôt la partie d’accrochage du palais, la racine de la dent. La couronne est représentée par la partie lisse et dure.

Chez Aetobatis arcuatus, les dents inférieures (1) et supérieures (2) sont différenciées. Les dents inférieures sont fortement arquées et pliées en chevrons. Les dents supérieures sont moins longues assez droites, la couronne se courbant aux extrémités vers l’arrière.

Chez Myliobatis cf. microrhizus (3), la couronne est peu épaisse.

Chez Rhinoptera cf. studeri (4), la couronne est aussi épaisse que la racine.

Considérations écologiques

Raie aigleLes raies donnent l’impression d’animaux lents et inoffensifs qui ne présentent pas d’avantages par rapport aux prédateurs qui peuvent se rencontrer en mer.

Pourtant il s’agit d’animaux qui ont su perdurer depuis des millions d’années.

Outre les propriétés de camouflage développées par certaines raies, elles ont su mettre en œuvre d’autres parades. Les fossiles des faluns en sont un témoignage. Citons à cet égard, l’aiguillon caudal venimeux, ou bien les plaques dermiques qui forment un bouclier protecteur.

Pristis Le poisson scie  


Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Jeudi 8 janvier 2009










Le dernier chant des baleines



Navigateur, voyageur sur les océans,
Vous nous laissez un souvenir poignant,
Par vos connaissances nous avons appris la vie,
Les océans, abysses bleutés, mondes infinis.

Grâce au courage des premiers pionniers
Nous découvrons ces grands horizons.
Votre cause est juste, nous l'approuvons !
La nature, la faune, la flore, tout est en danger..

Fidèle lectrice , j'ai toujours suivi vos exploits.
Combien de fois, vous nous avez ouvert la voie.
Nous avons entendu vos conseils prudents,
Pour préserver la richesse du monde vivant.

Jacques Mayol, Eric T.. Peter B... tous les grands,
Nous vous avons accompagné dans un dernier voyage,
Et, nos cœurs peinés se sont tournés vers le large.
J'écoute le chant des cétacés, ce sont les pleurs d'océan !


_________________
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Mercredi 7 janvier 2009

ARGENTINE...photos perso..
**

http://i66.servimg.com/u/f66/12/56/45/86/img_0510.jpg


Beauté de la vallée lunaire,
Vision éblouissante
De ces pics de la Cordillère,
Ô cieux, soieries flamboyantes.

L'alizé soulève la voile
Blanche d'un lit à baldaquin,
Une nuit mauve tropicale
Déploie l'étole de satin.

Vastes étendues de la Pampa
Levers de soleils incarnats.
L'océan là bas, joue sa partition
Sonate pour un violon.

L'Aurore caresse les monts
La lune déploie son jupon.
S'évente un parfum, violette,
Ô Fleur de soie sous la toilette.

Février pose ses pinceaux bleus
Esquisse un langoureux tango.
Condor, vol pianissimo.
Silence, infinitude des cieux.

 

mariejo/textes déposés..

 

suite au voyage de mon ami DIDIER en argentine

voici une belle photo ..prise sur place en déc.2OO8

Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Mercredi 7 janvier 2009

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Glissez mes dentelles


Effeuillage  sensuel
Ôtez mes dessous de soie
Caressez moi.

transparente   main
Couvrez  mon sein
Lissez mon rubis

Dans l’écrin serti.


Mon ventre doux
Est votre  port
Viennent les remous
D'un corps à corps.

Les  vagues ardentes
Murmurent,  chantent.
Nos  corps chavirent
Sur la rive du désir.



Ancrez vous en moi,
Arisez  la voilure,

Solide est votre mât
Amoureuse aventure.


maryjo.textes déposés.2OO8.




Eros et saphos. ( attention coeurs sensibles )

Sublime sera la nuit rougie des noces libertines,
Les crocs d'Eros lacèrent Sapho,coule l' onde sanguine
Dans la gorge de la belle des eaux intimes déferlent,
Laitance d' ivoire, geysers en jets fines perles.

Sein nu, entrailles béantes, joutes, déités!
Ils duellisent , cruelle voracité.
Au bûcher des voluptés , incandescence des chairs,
L'épée d'Eros dans les flancs nacrés, s'affaire.

Sapho offre son ventre chauffé à ce Dieu,
Elle sent glisser dans son fourreau, l'épée de feu.
Sa gorge palpite, son souffle se fait profond,
Ses reins se creusent sous la brûlure du tison.

Eros en vaillant libertin, fouille le sein,
Cueille le fruit mûr, se délecte , ô festin.
Plaintes lyriques, ondes sensuelles fabuleuses,
C'est l'hymne des sens, divines amours sulfureuses.

Sapho se livre aux abysses de la volupté,
En son corps incendié, les sucs sont libérés.
Dans ses yeux embués le vertige est intense,
Eros.libère un râle sourd, mâle jouissance.


Poésies.1985. marijo.textes déposés.
en pieds irréguliers....sans correction. -


Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Mercredi 7 janvier 2009
¤





¤

Le silence me colle à la peau
Longue attente,
Les draps se nouent...
Mon regard contemple
Dans sa robe de lumière
Une lune de soie.

Le silence joue
Avec les aiguilles du temps,
C'est l'horloge qui égrène
Les heures sans toi.
Ton Pleyel solitaire
Dort au grenier.

La fenêtre baille,
Le vent entre, si froid
Soulève le voile
Du lit à baldaquin...
Les étoiles s'accrochent au ciel
L’ombre des filaos, danse.

Le silence s'installe
Sur la chaise vide.
Il défait mes cheveux
A la place de tes doigts.
Le silence s'allonge
Sur l'oreiller de ma nuit.


¤
maryjo.textes déposés.2OO8





****

Il neige ce matin,


C’est un manteau drapé étendu par l’hiver
Qui couvre de blancheur mon jardin qui s’efface
Se ouate de coton, de silence s’espace,
À mes yeux éblouis dissimule son vert.

De sa froideur posée au sol évanoui
En hermine enneigée, voyez sa cape blanche
Emmitouflant ce lieu où la branche s’épanche
Car le vent l’a courbée vers la terre assoupie.

Images sans couleur, d’un film noir et blanc,
Au matin, éveillées, grisées, par la lumière
Où les sons enfouis s’assemblent en prière
Chuchotée au linceul de ce reflet troublant.

Quand la neige effleurée par l’aile d’un oiseau
M’attire au grenadier pour, quelques boules, à pendre
Le rouge-gorge fier, dont le bec va prétendre
Disputer sa pitance, arrive en passereau.

De mes jeunes années, où sont passés les ans
Ces jours où nous courrions à en perdre l’haleine
Un simple cache-nez couvrant un pull de laine
Quand dans cette poudreuse on s’égayait vraiment.

Le temps s’en est venu, se profile l’ hiver
Front collé au carreau où ma pensée s’attriste
Il neige ce matin, mon oeil aquarelliste
S’éclaire de blancheur à ce spectacle offert.




Chandy le 7/O1/O9

*




Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Mardi 6 janvier 2009
T'en Souviens Tu?
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Mardi 6 janvier 2009

  ..



Sentiments de givre..



Sous les eaux glacées
Du lac endormi
Ton visage de fée
Me regarde et sourit

Mon cœur givré
Se fend et bondit
L’amour, par bouffées,
Me retient à la vie

Comment les oublier ?
Ces hier, ces jadis
Ces années dorées
Ces beaux jours bénits

Dans le froid, transi
J’entends chuchoter
Le frimas; une poésie,
Un « Je t’aime » diapré

Sous les eaux figées
De ce lac chéri
Ton doux regard aimé
Me caresse et me suit




Rudes REVES., le 4 janvier 2009, 18h00,
de retour sur les bords du Lac éternel

De l’Afrique j’ai été l’amant
Une Afrique rêvée, illusoire
Africains, hommes enfants
Enfin libérés du joug des blancs

Trafics marchands les plus noirs
Au plus démunis l’on prend
Jusqu’au dernier grain d’espoir
Notre conscience endormant

Nous, hommes nés blancs
Laiteuse, notre peau ivoire
Est le pauvre écrin paravent
Du joyau le plus noir

Blancs,
Coupables insolents,
Noirs,
Oubliés de l’histoire
Ne te fie pas à ton regard
La vérité est en dedans

De l’Afrique j’ai été l’amant
Une Afrique rêvée pour un soir
Mon songe n’est plus qu’un filament
Déroulé lentement, par le vent


RUDES REVES.textes déposés.C.
Par ECRIREVE/SUGARFILLY
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Lundi 5 janvier 2009
**



Les embruns s’élèvent large voile de perles d'eaux,
Dans la gorge profonde se jettent les flots furieux.
Aux flancs verdoyants s'accroche un arc, merveilleux !
Livingstone sur sa stèle contemple ce sublime tableau !

mariejo

haikus..du Zambèze


le fleuve Zambèze
Se jette en larges cascades
Evaporation

Chutes Victoria
Livingstone émerveillé
Découvrit ce lieu

Larmes du torrent,
Emeraudes- eaux perlées
aux flancs verdoyants

Bonheur de l'instant
Doux Frissons, adrénaline
Le grand torrent gronde!

Les flamants s'envolent
Majestueux Embruns, Chante
ô Terre d'Afique..

haikus.ZIMBABWE. mary jo..may.1999.
notre voyage.

*


pour info..



Le Zambèze (orthographié également au XIXe siècle Zambèse) est un fleuve d’Afrique australe, le 4e fleuve le plus long du continent après le Nil, le Congo et le Niger.

Long de 2 750 kilomètres, il prend sa source en Zambie, fait une courte incursion en Angola, revient en Zambie dont il délimite la frontière avec la Namibie puis avec le Zimbabwe et traverse le Mozambique où il se jette dans l’océan Indien.

Son bassin couvre 1,33 million de km²[1][2] et les pluies qui l’alimentent sont concentrées entre novembre et mars. Son débit habituel est relativement modeste, de 2 000 à 3 000 m³/s, mais il a atteint 32 800 m³/s en février 1956. Ses affluents principaux sont la Kafue et la Shire, émissaire du lac Malawi.D’un bout à l’autre, il n’est enjambé que par cinq ponts, à Chinyingi, à Katima Mulilo, aux Chutes Victoria, à Chirundu et à Tete.

L’endroit le plus spectaculaire du Zambèze est les chutes Victoria, la plus grande cataracte du monde avec ses 1 700 mètres de large et ses 108 mètres de haut, partagée entre la Zambie et le Zimbabwe.
_________________
Textes protégés © Copyright

*


ne me parlez pas d'Afrique

j'ai le coeur qui se serré, quand je repense à cette
terre que j'ai foulé, aimé, caressé,
ce voyage au Zimbabwé 18OO kilomètres
sur les pistes, sans guide, sans GPS..juste le
petit futé et nos pieds, notre voiture de location

seuls!
dans un pays pas un français à l'horizon
que des terres, des routes, des cases, des montagnes
des plaines, partir de HARARE vers BULAWAYO puis
plus loin grimper sur les MONTS DE MATOPOS
découvrir la tombe de sir CECIL RHODES..perchée tout en haut
telle l'aire d'un aigle,

en bas vertigineuses plaine livrée aux vents , les pierres
énormes cailloux semés sur une plaine lunaire
déposaient leurs ombres lisses et rondes dans
un soir d'un rouge coruscant !

Puis rouler, pendant 14 jours faire le tour du pays
prendre le temps de séjourner dans des lodges
aux toits de chaume, avec piscine d'eau de rivière
ouverte sur un ciel étoilé, en bas la brousse chante
les aigles noirs de VERREAUX. glissent dans l'air
tiède d'une nuit africaine.

BIG CAVE CAMP ( voir sur internet ) un paradis
la nuit sortir marcher rencontrer les damans
les antilopes , les grands koudous craintifs aux splendides cornes
spiralées, a la robe rayée de stries blanches.
voir les velvets, joyeux singes sauter sur les rochers!

puis admirer assis sur une chaise de peau tendue
de chèvre, un feu de bois crépitant, au loin, deux yeux
dans la nuit vous observent, le pacochère passe bruyant
son aboi réveille les randonneurs épuisés.

les braises du feu réchauffent nos mains fraiches
les nuits sont froides même au Zimbabwe ,la journée, il
fait très chaud, mais on récupère la nuit.

Les étoiles chantent, tout est magique, l'Afrique nous
possède, son coeur bat...

le voyage fut de toute beauté, devant nos yeux éblouis
un nuage de perles d'eaux monte à plus de 1OO mètres
de haut, au loin déjà le Zambèze fait entendre son râle
furieux, may 99.
la saison des pluies touchait à sa fin
et le flux des cataractes était puissant , leur débit
géant ! nous voici arrivés au pont qui relie la Zambie
au ZimB. le regard plonge dans le vide, en dessous passent
les eaux grondantes.

Je me suis fait très peur. J'ai sauté à l'élastique
au dessus du Zimbabwe, pour la première fois j'ai senti
mon coeur s'arrêter de battre!
Quel vertige, se dépasser
dépasser sa peur, se jeter dans le Vide

un souvenir inouï...

je termine sur une belle note, la kora joue , les cordes
tressaillent me rappelant mes longs séjours au loin...

il me reste un peu de sable (de terre) dans des fioles,
j'ai gardé mes yeux d'enfant quand je regarde
les sables du monde entier, chaque grain est un monde,


un souvenir, un chant

une terre, une couleur...

merci de m'avoir lu.

*

MARYJO.textes déposés.1999..

ZIMBABWE...HARARE A VIC FALLS..

voyage de 18OO kilomètres..

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